Apprivoiser la colère, c’est d’abord la voir et oser la connaître. Je t’invite dans cette marche intime où on découvre avant de craindre ou de contenir.

 

Explorer la colère avec douceur

La colère n’est pas un problème à corriger. C’est un mouvement vivant qui demande à être reconnu, écouté, traversé. J’accompagne les personnes qui souhaitent apprivoiser leurs émotions à travers la présence, le corps et l’écoute, dans un espace sécuritaire et humain.

Le texte qui suit est une réflexion sensible sur la colère et sa transformation.

Parle-moi de ta colère. Comment est-elle? Comment vit-elle en toi? De quelle couleur est-elle? De quelle forme, de quelle intensité?Est-elle froide, comme un feu mort, étouffé au fond d’un vieux poêle qui n’ose plus chauffer le cœur de personne?Ou ravage-t-elle plutôt? Comme une brindille qui explose en rapidité et enflamme toute la maisonnée?

Prends note.

Que se passe-t-il en toi?

Se peut-il que quelque chose cherche simplement à vivre? Lorsque la colère est laissée sans écoute, elle peut s’étendre partout, emportée par les cris, brûlant la forêt — écorces, arbres, jusqu’à la beauté même que seule la vie porte en elle. Et puis tu sais… c’est grave. C’est très grave.

Et en même temps, c’est correct. Tellement correct.

Ici, la colère peut être déposée sans être corrigée, dans un espace sécuritaire et humain.

La colère se mèle à une dualité que l’on tente à tout prix de contrôler : le bien, le mal, et à travers eux, nos gestes, nos émotions, nos pensées, toujours un peu scrutés, jugés.

Tout est illusoire, évidemment.

La vérité, c’est que les émotions passent.

Et lorsqu’on a la magie de savoir les entendre, de les recevoir comme on accueille un enfant animé — sans jugement, avec une main tendre et une écoute présente — le feu retombe, la rivière reprend son chemin, et la vague nettoie la berge.

Les enfermer ne les fait pas disparaître — cela crée seulement des dégâts silencieux et pernicieux.

Les maîtres le disent : il s’agit de transcender. Transcender peut se vivre seule, des années assise au fond d’une grotte en silence.

Mais je crois aussi que la transcendance peut se vivre tranquillement, pas à pas, à travers — et surtout par — l’expérience humaine.

Encore faut-il oser vivre.

D’abord la vie, avec ses tumultes et ses joies. Ensuite nos propres émotions, autant celles qui explosent que celles qui se cachent.

On ne saute pas dans l’équanimité, on y tend.

On la visite parfois, à force d’avoir ressenti et compris — non par l’intellect, mais par une voie directe, de l’intérieur. Par le chemin de nos ravins et de nos collines, qui coexistent en nous. On y arrive à pas légers, tout doucement, en visite.

Pour en connaître davantage sur tes émotions ou apprendre à recevoir ta colère, on se retrouve ici.

Merci de votre lecture.

Prendre soin de son monde intérieur — c’est là que tout commence réellement.

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